Transformation Digitale

La transformation digitale et la santé

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Pierre-Luc GERVAIS
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Pierre-Luc GERVAIS

Ingénieur EEA de formation j’ai démarré ma carrière en Société de Service début 1990 au sein de Transiciel ou j’ai accompagné comme consultant SI de grand groupes dans le domaine des télécom ou bancaire (Cegetel, SFR , Euronext ). Fin 1990 je suis parti aux USA ou j’ai travaillé dans la logistique (UPS) et l’industrie automobile (Toyota) dans le domaine des ventes en lignes (CRM) . Après une mission au sein d’une Agence gouvernementale à Madagascar, j’ai fondé une agence digitale en externalisation à Madagascar en 2008 et nous avons œuvré dans la plupart des domaines du digital en nous fondant sur une très forte formation interne. Fort de plusieurs consultants malgaches multi-certifiés, nous avons adopté depuis longtemps une démarche Inbound Martketing et une expertise dans le marketing digital qui nous a conduit à rejoindre la franchise 1min30. Fort de cette longue expérience, 1min30 Madagascar est donc un partenaire de choix pour externaliser en toute sécurité votre transformation digitale . Contactez-moi et « let s move forward further together » ….
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Le concept de la transformation digitale existe depuis l’avènement et l’essor de l’internet. Cette transformation digitale, appelée aussi transformation numérique, désigne le processus qui permet aux activités humaines d’intégrer toutes les technologies digitales disponibles au sein de leurs activités.À l’image de la révolution industrielle du XIXème siècle, la transformation digitale des entreprises bouleverse notre société actuelle. Aujourd’hui, il n’est guère de domaine de l’activité humaine où le numérique ne soit pas présent. Si au début, le numérique a permis la numérisation de documents, le digital quant à lui,facilite l’adoption, quoiqu’assez timide parfois, et l’utilisation plus simple des différents outils technologiques. Partie intégrante de notre quotidien actuel, la transformation digitale est amenée à se développer et à s’intensifier dans le futur. Le domaine de la santé n’est pas en reste, il est aussi concerné par ce changement. Les acteurs impliqués dans ce secteur ont à faire face à un vrai challenge : réussir à se digitaliser sur le long terme et de façon cohérente.

L’évolution de la transformation digitale dans le domaine de la santé

transformation digitale

·        La médecine 1.0

Au début il y avait, en général à l’abri du cabinet médical, la relation bilatérale et protégée de confiance entre le médecin et de son patient à l’instar du confesseur et de son fidèle : le colloque singulier. C’est la médecine 1.0. À cet échange direct, en face à face par simple consultation, on a adjoint le conseil téléphonique, l’avis à distance par e-mail ou la télé-médecine 1.0 par écran interposé. Le Web est encore statique.

·        La médecine 2.0

Les années 80 voient l’apparition des premiers forums sur minitel. Au milieu des années 2000, le Web 2.0marque le changement radical de l’utilisation de l’internet :on évolue vers un réseau plus social, collaboratif, réactif et interactif. Le domaine de la santé n’y échappe pas. Le Web 2.0 a fait évoluer l’internet du statique au réactif : nouveau paradigme social et technologique.

C’est l’avènement de la médecine 2.0. Les forums sur internet des années 2000, a élargi le colloque du singulier au pluriel, par la participation des autres professionnels qui y avait, peu ou prou, intérêt : les pharmaciens, le pouvoir public, les paramédicaux et les assureurs ! En effet, via diverses plates-formes (les réseaux sociaux, les blogs, les sites d’actualités sociales et les wikis) de nombreux espaces d’échanges, forums et discussions pullulent sur la toile. Les internautes se partagent des expériences personnelles, abordent des sujets sur telle ou telle maladie et, voire même, face à certains symptômes se donnent des conseils sur tel ou tel médicament à prendre !On peut y trouver autant des sujets traitant de maladies bénignes que des discussions abordant des sujets ayant comme thème des maladies plus graves. Toutefois, c’est toujours des humains qui interagissent, les moyens technologiques servant seulement de support. Et c’est encore le médecin qui, grâce à la barrière d’entrée, garde le monopole de la nosologie, de la prescription et de la posologie. Même si d’autres médias viennent s’y ajouter, on reste toujours dans l’échange 1.0.

·        La médecine 3.0

Le web 3.0 et l’apparition de l’intelligence artificielle ont permis l’introduction des machines dans le colloque pluriel. Les objets connectés fournissant des données, des logiciels et systèmes dédiés apportant leur expertise sont désormais inclus dans la relation patient-médecin. Le médecin, aussi bien que le patient, devient connecté ! La médecine 3.0 est la symbiose de l’encyclopédie numérique des connaissances médicales actuelles, et du partage sur l’internet, en association aux toutes nouvelles technologies d’avant-garde, dont la télé-médecine. Les technologies interviennent avec de nouvelles solutions dans le soin et de traitement des patients :

medecine 3.0

  • les chats et vidéos apaisent les inquiétudes par des conseils et réponses personnalisés,
  • les imprimantes 3D réalisent des prothèses à moindre coût,
  • les gamings médicaux permettent de faire de la prévention ou d’accompagner les patients dans leur rééducation suite à un traumatisme…

Cette médecine 3.0 en pleine construction, est freinée par l’appréhension des médecins face à ces machines qui prétendent les aider. Mais beaucoup se rendent compte que les systèmes experts et les bases de données, ces « exo-cerveaux »,leur permettent de se parfaire en connaissance. L’acceptation par tous de cette mutation prendra sans doute quelques années, mais elle est inéluctable.

·        La médecine 4.0

La médecine 4.0 a déjà débuté alors même que le 3.0 n’en est qu’à ses débuts. La médecine actuelle est une médecine post-traumatique et médicamenteuse. Innovations techniques et numériques aidant, les machines dépasseront le stade de simple support. Et tout porte à croire que la médecine de demain sera une médecine prédictive, individualisée et prophylactique :

  • L’avènement de la génomique,
  • L’utilisation de l’Intelligence Artificielle et du Big Data dans l’aide au diagnostic,
  • La médecine personnalisée
  • Les outils individuels de monitoring et de surveillance de la santé,
  • Les objets connectés qui nous transforment en patients-médecins.

Les objets connectés, environ 20 milliards d’ici 2020,sont de plus en plus précis, fiables, moins énergivores et fournissent en temps réel via le « Cloud » les données issues de tous les patients, alimentant ainsi le Big Data du domaine de la santé. Ces données seront à interpréter et à contextualiser par des systèmes experts qui, en les corrélant avec les notions de médecine prédictive, de l’influence de l’environnement et de nos comportements sur nos gènes, nous permettront, nous les humains, à sublimer nos connaissances.

Les objets et applications pour l’amélioration du confort, du bien-être et de la santé : l’ « Internet of me » ; l’internet des objets qui s’intercommuniquent, l’« IoT » de l’internet of thing et le « H2D2H » ou le Human to Device to Human sont déjà là pour nous laisser entrevoir le Web 4.0 et que sera la médecine du futur ! La médecine 4.0, ce sera le dialogue et la compréhension machine-machine à la vitesse des processeurs !

Quid de l’évolution de la carrière médicale ?

Le patient connecté est bien plus en avance que le médecin connecté. Le rapport existant entre les médecins et l’internet est des plus ambigus depuis le début. La cause en est l’obstacle du savoir : les formations qu’ils ont acquises sont plutôt destinées à des médecins appelés à exercer dans des services de haute technicité, alors que les malades attendent autre chose d’un praticien de médecine générale. Le médecin n’a pas été préparé pour prendre soin de la moitié de ses clients pour la plus simple raison que leur pathologie ne relève pas des pathologies enseignées ! Que de déboires ont engendrés cette lacune ! De plus l’internet leur a ôté l’exclusivité de l’accès à la science et aux savoirs médicaux. Dorénavant les patients se documentent, s’échangent et accumulent de la connaissance, risquant de les faire déchoir de leur piédestal : pour valider une opinion pas besoin d’avoir obligatoirement des titres universitaires !

Le risque en est que le colloque singulier, vestige d’une médecine humaniste, cette rencontre d’une confiance avec une conscience sera perdue à jamais ! Pour que le médecin ne soit dominé par d’autres corps professionnels et réduits à un simple DOM, un distributeur d’ordonnance et de médicaments, il faut qu’il prenne les devants en prenant une part à la structuration d’une « relation connectée » avant que la transformation soit accaparée par les industriels, les assureurs, et autre émanation du Pouvoir politique. Il faut que le malade soit réguidé, réassumé par son médecin, et que celui-ci se dote d’une formation scientifique solide, se consacre tout le temps à l’acquérir, car la technologie évolue d’une façon exponentielle et à une grande vitesse. En bref qu’il soit impliqué dans l’élaboration d’une médecine moderne associée au Web et pour que le monde ne soit celui déjà décrit par Orwell,Asimov et Huxley, où le « totalitarisme numérique » des machines, plus performantes que les humains, prendra le contrôle de nos vies.

La balle est dans le camp du corps médical. Alors « to be or not to be? », agir ou subir ? Là est la question.

Si cet article vous intéressent, je vous invite à contacter notre agence digitale.

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Le marketing, pilier d’une transformation digitale réussie

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Ingénieur EEA de formation j’ai démarré ma carrière en Société de Service début 1990 au sein de Transiciel ou j’ai accompagné comme consultant SI de grand groupes dans le domaine des télécom ou bancaire (Cegetel, SFR , Euronext ). Fin 1990 je suis parti aux USA ou j’ai travaillé dans la logistique (UPS) et l’industrie automobile (Toyota) dans le domaine des ventes en lignes (CRM) . Après une mission au sein d’une Agence gouvernementale à Madagascar, j’ai fondé une agence digitale en externalisation à Madagascar en 2008 et nous avons œuvré dans la plupart des domaines du digital en nous fondant sur une très forte formation interne. Fort de plusieurs consultants malgaches multi-certifiés, nous avons adopté depuis longtemps une démarche Inbound Martketing et une expertise dans le marketing digital qui nous a conduit à rejoindre la franchise 1min30. Fort de cette longue expérience, 1min30 Madagascar est donc un partenaire de choix pour externaliser en toute sécurité votre transformation digitale . Contactez-moi et « let s move forward further together » ….
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L’évolution constante des supports numériques bouleverse complètement le comportement des consommateurs.Il entre de plus en plus en contact avec les marques pour découvrir des produits adaptés à ses besoins par le biais de supports digitauxweb, mobile, tablette, bornes et murs interactifs, réseaux sociaux…

De plus en plus informé, instruit, et exigeant, il dispose, par le partage de son feedback et de son expérience avec les marques sur les réseaux sociaux, d’une arme puissante. Si telle est la situation, comment intégrer ces nouvelles donnes dans la stratégie marketing ?

Suite à la révolution digitale et l’avènement des réseaux sociaux, les attentes en matière de niveau de service ont considérablement évolué en qualité et en instantanéité : tout de suite, partout, à la demande, par n’importe quel canal et sur n’importe quel appareil.Appréhender ses besoins, grâce à des informations pertinentes et à jour, est donc capitale pour mieux répondre aux attentes de la clientèle et améliorer leur expérience permettant ainsi aux entreprises d’atteindre leurs objectifs en matière de satisfaction client plus facilement et plus rapidement.

Le marketing à l’ère du digital

Le marketing a toujours fonctionné en tenant compte de ses clients, mais aujourd’hui comment les entreprises peuvent-elles interagir cette clientèle digitalisée ?

transformation digitale

Repenser et adapter sa stratégie marketing par une transformation profonde, en proposant un service client de qualité, et en alignant leur service client sur les besoins réels des clients, de manière toujours plus personnalisée, permettront aux entreprises de se doter d’un réel avantage concurrentiel.Il est nécessaire de redonner au digital son statut d’outil au service des échanges et de réinjecter de l’humain dans les relations clients-entreprise. À cette fin, rien de tel qu’un service personnalisé intégrant performance et émotions et une approche omnicanal, réseaux sociaux, plateformes digitales de sa stratégie marketing …Tels seront les bases inéluctables d’une stratégie qui se veut efficace. Et le marketing rejoint le digital et vice-versa, un mariage voué à la réussite pour le mieux et pour le pire !

Stratégie marketing basée sur la performance digitale

Il est indispensable de placer les clients au cœur des stratégies marketing. On aura plus de succès en prenant conscience que les clients ont envie d’interactions marketing personnalisées et rapides et non plus une approche uniforme. Ceci implique plus d’efforts afin de fournir à la clientèle une expérience de qualité unique qu’elle ne trouvera pas ailleurs. Autrement, les clients finiront par se passer d’intermédiaire et se procureront ce dont ils ont besoin, tout seuls, et malheureusement n’interagiront plus directement avec la marque, ayant pour résultat direct des impacts négatifs non seulement sur les taux de conversion mais aussi la réputation de la marque.

plateforme digitale

Prétendre offrir une expérience digitale de qualité et une relation client proactive et personnalisée implique la maîtrise de la performance digitale de son site. C’est elle qui permet de séduire et de fidéliser sa clientèle. Et cette performance doit être mesurable et sujette à l’optimisation

Pour établir un dialogue de qualité avec leur clientèle, les différentes directions métiers impliquées dans la stratégie client de l’entreprise doivent travailler de concert. Relation client, marketing, ventes, informatique ou encore logistique, toutes ces directions doivent apprendre à aligner leurs processus pour :

  • l’optimisation des flux d’échanges entrants comme sortants avec les clients grâce notamment à une meilleure gestion des interactions client cross-canal,
  • la valorisation des données permettant d’améliorer l’expérience client et d’augmenter les ventes (ventes croisées ou additionnelles),
  • mais aussi l’innovation dans de nouveaux modèles opératoires en proposant des services à la demande s’appuyant sur des fonctionnalités spécifiques aux mobiles de nouvelle génération.

Le marketing et la performance digitale

Les indicateurs techniques actuels, issus des équipes IT, ne permettent pas d’appréhender correctement la performance vécue par les utilisateurs. Afin de fournir une expérience de qualité sur les plateformes digitales, les équipes marketing doivent connaitre et comprendre la façon dont leur client ou segment de client interagit avec leur application.De nouvelles solutions de monitoring de la performance digitale fournissent aujourd’hui des analyses intelligentes, pour les équipes marketing, pour comprendre et afin d’améliorer la qualité de leur relation client.

Ces nouveaux indicateurs permettent de mesurer les performances d’une application dans une zone géographique donnée, auprès d’un segment de clients spécifiques, sur une étape donnée du tunnel de conversion, ou encore sur des services fournis par des tiers

Cette performance factuelle sera la métrique de référence entre les équipes marketing et informatique qui permettront de mieux mesurer l’impact de la performance sur l’expérience client selon des critères prédéfinis, d’établir les priorités et de cibler les améliorations à effectuer et l’affinage de la stratégie afin de délivrer un niveau de qualité attendu à chaque étape du parcours d’achat du client.

Si cet article vous a plu, je vous invite à contacter notre agence marketing digitale.

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Office 365 ou G Suite ? Le bras de fer engagé entre les deux géants du content collaboration platform

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Dans la cour des grands en termes de suites cloud de productivité, Office 365 et G Suite font le bras de fer. Un match serré qui s’articulent autour d’une bataille acharnée de celui qui offre le plus des fonctionnalités collaboratives bureautiques ! Focus sur le sujet.

content collaboration platform 

Google vs Microsoft ! L’affiche a de quoi attirer ! Nombreux sont les outils offrant de multiples fonctionnalités collaboratives axées document, toutefois, les deux géants qui se démarquent sont en effet les outils élaborés par Google et Microsoft.

La concurrence est serrée entre les deux, si bien que la course vers la multiplication de nouvelles fonctionnalités dans leur outil de suites cloud s’intensifie.

Pour rappel, Google s’est lancé en premier dans le terrain des outils de collaboration orientés document en 2006 et vient justement de dévoiler cette année la première version des Google Apps. Il s’agit de G Suite.

Cet outil permet la coédition par plusieurs utilisateurs de contenus. Cette fonctionnalité sur laquelle doit se baser toute plateforme de collaboration de contenu a été de ce fait ajouté aux briques de base de la suite de Mountain View : Google Docs, Google Sheets et Google Slides.

De son côté, Microsoft n’a rejoint la danse qu’en 2012 avec l’apparition de la coédition dans Office Online, une version SaaS de la suite bureautique de l’enseigne.

Depuis, la concurrence entre les deux se fait de plus en plus serrée, d’autant plus qu’ils offrent des fonctionnalités similaires, tels que le traitement de texte, la coédition, le tchat ou encore le stockage de fichiers et les applications de tableur. Quand on y regarde de plus près,  ils sont différents à bien des égards.

En effet, Microsoft offre à la fois des déploiements de bureau et de cloud computing de sa suite Office365, tandis que G Suite de Google – anciennement Google Apps – traite exclusivement des applications et des intégrations basées sur le cloud.

Différentiel de performances entre G-Suite et Office 365

Les deux suites de productivité disposent d’une gamme de fonctionnalités, toutefois, pour Bastien Le Lann, responsable du pôle analyse au sein du cabinet de conseil français Lecko, dans le cadre d’un article paru sur JDN, il explique que « globalement, Office Online apparaît moins performante que G Suite sur le plan de la collaboration centrée sur le document. On le constate avec Excel Online dans lequel la coédition est nettement moins fluide que dans Google Sheets et les temps de chargement plus lents »Concernant le PowerPoint Online, les utilisateurs constatent une lecture plus difficile du fait que seule la slide en cours de coédition est nette.  L’écart entre les performances des deux outils est certainement dû au fait que Microsoft tente à ne pas éloigner les fonctionnalités déployés sur le web de l’Office 365 de celles de la version desktop.

content collaboration platform

On déplore par ailleur qu’Excel Online ne soit au final qu’un tableur assez basique. En effet, cet outil ne présente pas toutes les macros qu’on retrouve habituellement sur la version desktop.  Il en va de même pour la version web du Word, il y a moins de fonctionnalités. Le seul avantage est que par rapport à Google Docs,  la version web de Word est plus performante en termes de traitement de texte en offrant plus de possibilités de mise en forme. Par ailleurs, l’innovation des deux outils réside aussi dans le fait qu’ils offrent chacun la possibilité de communication et d’interaction entre les utilisateurs.

En effet, les intervenants peuvent directement se contacter entre eux par le biais du chat lors d’une coédition de document. Là encore, Google demeure le premier à avoir lancé l’idée en 2010. Le chat n’a été possible sur Microsoft qu’à partir de 2016.  Bastien Le Lann remarque par ailleurs que « les outils d’édition de G Suite restent très silotés et peu intégrés aux autres applications de la suite de Google. A l’inverse, leurs équivalents dans Office 365 sont beaucoup plus intégrés avec le reste de la plateforme. Ce qui contribue à décupler leurs capacités collaboratives. »

Ainsi, à titre d’exemple, le réseau social d’entreprise Yammer, intégré à Office 365 permet de partager et éditer un document Word ou Excel.

Possibilité de compatibilité des formats sur G Suite

Dans l’objectif de permettre à tous les utilisateurs de partager ou de s’échanger plus facilement les documents, G Suite mise plus sur la compatibilité des formats de fichier qu’Office 365. Mais, pour l’instant, on est encore loin d’un résultat qui pourrait satisfaire tous les utilisateurs. En effet,  la conversion d’un tableau dans word sera par exemple sur Google Docs une image dont le contenu ne pourra pas être revu. On constate également des syntaxes différentes entre Excel et Google Sheets, de ce fait la conversion du fichier de l’un à l’autre s’avère être très complexe.

Google travaille cependant encore sur cette possibilité de compatibilité et on attend de voir un résultat qui le mettra en 1er rang des content collaboration platform. De son côté, Office 365 ne souhaite pas être à la traine et travaille actuellement sur la possibilité de coéditer un document Office Online à la version desktop de la suite.

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Trois métiers du web que vous devriez considérer dans votre choix professionnel

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Les nouveaux métiers du web qui recrutent   découlent de la transformation digitale : il s’agit des métiers de Web analyste, Data Analyste et consultant CRM. Avec la transformation digitale, les données ou pour parler franglais, le big data a besoin de plus en plus de ressources humaines.

Le métier de web analyste dans une agence digitale

Le web analyste ou digital analyste travaille à rendre un site plus efficace en termes de trafic. Il met en place les mesures permettant aux outils en ligne de mesurer et d’analyser le nombre de visites, le taux de clics, le parcours des visiteurs…

web analyste

Le web analyste établit un diagnostic et élabore des préconisations pour améliorer l’audience d’un site web ou d’une application.

La rémunération d’un web analyste avec 5 ans d’expérience, se situe autour de 35 à 45 k€ par an en Europe.

La mission du web analyste ne se réduit pas à augmenter la fréquentation d’un site web (C’est le rôle du Traffic Manager) mais à analyser le comportement des utilisateurs suivant certaines variations de l’expérience utilisateur.

Il doit connaître des outils statistiques tels que Google Analytics, Web Master Tools, Google data studio et mais aussi des outils liés à L’UX  et au marketing comme Google Tag Manager… Ces outils lui permettent de suivre l’activité du site et de comprendre comment les internautes y accèdent, le visitent et interagissent avec lui.

Les différentes missions du web analyste consistent à analyser les données collectées, les rendre accessibles, rédiger un rapport qu’il transmet aux équipes marketing ou la direction.

Il doit proposer des solutions pour optimiser la stratégie web de l’entreprise ou l’expérience utilisateur.

Le web analyste doit avoir des compétences techniques, une   bonne compréhension des objectifs et une bonne analyse des comportements des internautes. Le web analyste doit donc avoir un esprit de synthèse, et doit effectuer une veille constante sur les outils d’analyse web.

Les Web analystes chez Orion digital sont tous certifiés Google Analytic fin de garantir un niveau minimum de compétence à nos clients.

Le métier de data analyste

Le métier data analyste correspond à un besoin  essentiel du Big Data. En transformant les données brutes en données qualifiées, il rend possible l’exploitation de ces masses de donnée.

big data

Le data analyste est un spécialiste  des chiffres, des statistiques et des programmes informatiques qui  traitent les données d’une entreprise pour en extraire les informations susceptibles de l’aider dans sa prise de décisions.

Les résultats sont communiqués sous forme de tableaux de bord.

Un data analyste Junior peut espérer une rémunération de 35 à 45 K€ au sortir d’une spécialisation universitaire ou d’une école comme Télécom Nancy, Ensimag par exemple.

Le data analyste doit être en mesure d’évaluer les besoins de l’entreprise pour trouver les sources de données pertinentes ; proposer des recommandations sur les BDD à modifier, rapatrier, externaliser, internaliser.

Le data analyste doit mettre en œuvre algorithmes et méthodes pour construire des modèles statistiques. Il doit maitriser les outils de data visualisation comme >Goggle Data Studio pour fournir un reporting précis et exploitable.

Le métier de consultant CRM dans une agence Inbound Marketing

La transformation digitale  a profondément changé l’architecture de la Gestion de la relation client et donc le métier de  consultant CRM.  Le consultant CRM voit ses fonctions évoluer au même titre que son environnement professionnel et les outils qu’il promeut avec. Son rôle est de conseiller les entreprises sur les stratégies à mettre en place pour transformer les prospects en client. Spécialiste des outils IT/CRM mais aussi du marketing digital, il réalise des études marketing dans le but d’orienter les décisions de ses clients. Le consultant CRM travaille le plus souvent pour des agences marketing ou des agences digitale comme Orion Digital Business.

Le consultant CRM peut également occuper un poste permanent dans une grande entreprise.

C’est métier est fondé sur l’expérience métier, des capacités marketing et une certaine expérience commerciale, ce qui explique des salaires très évolutifs.

Un consultant CRM Junior peut prétendre à une rémunération de 40-45K€/an en Europe.

Le consultant CRM met en place des plans d’action et des campagnes de fidélisation dont il évalue les résultats. Il travaille souvent en collaboration avec le web l’analyse du comportement client. Il doit aussi comprendre les problématiques du data scientiste dans les grandes entreprises.

En raison de son rôle central en stratégie digitale, le consultant CRM doit se montrer

Totalement réactif en matière d’information, de suivi des actions et de reporting.

le consultant CRM met son expertise au service du projet de  des client Orion Digital et  il en devient, souvent maître d’ouvrage et maître d’œuvre à la fois. Les solutions proposées chez Orion Digital s’appuie sur  Vtiger CRM, Activ Campaign ou Sales Force. Ces solutions CRM demandent une technicité sans failles et la capacité de maîtriser non seulement le discours apporté au client mais aussi tous les aspects techniques induits par cette intégration CRM.

Les 3 types de collaborateurs :

  • Celui qui est là uniquement pour le salaire. Il fait ses heures, point barre
  • Celui qui peut rester toute la journée sans rien faire si personne ne lui a confié de tâche.

Celui qui a compris qu’une entreprise comme Orion Digital Business est pleine d’opportunités et qu’une évolution de poste est très probable. Il va donc rapidement s’intégrer et se rendre indispensable pour l’équipe.

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